Notre cher Jacquot en 1966 et en grande forme.
Au passage, admirez la chorégraphie ainsi que le cadrage (Boire ou filmer...Il faut choisir)
dimanche 11 août 2013
Les cinglés du Music-Hall
La célèbre et néanmoins toujours inouïe audition de Jackie Bernard par Fernand Raynaud (1965). On se permettra de se moquer avec Raynaud de "l'imbécile heureux qui est né quelque part" vu son égo sur-dimensionné.
Sur le coup, cette audition-catastrophe nous remet en mémoire un autre grand moment de l'histoire musicale.
Nous nous permettons donc de vous faire partager, une fois n'est pas coutume, un peu de Mozart, interprété par l'implacable Florence Foster Jenkins.
Et pour en finir avec Mozart, l'ex-homme-à-gnac a consacré aujourd'hui, un articule aux reprises chantées de sa marche turque. C'est ici.
samedi 10 août 2013
Tiens ? Nanard Lavilliers, vous ici ?
On a beau avouer que le personnage du Corto Maltese Du Pilat nous a gonflé plus qu'à son tour, il a pourtant commis quelques chansons tout à fait audibles.
A moins que ce ne soit la nostalgie du temps jadis qui nous ramène à ce titre tirée de son premier disque "Le Stéphanois" (1975)
Finalement rien de tel que l'été pour revenir sur des chansons de prolos. Tiré de cet excellent disque qui mêle chants de ports et de voyous, une chanson qui n'appartient ni aux uns ni aux autres.
Ce chant en chti, a été écrit par Achille Saletzki (1881-1901) mineur à la fosse 5 de Loos-en-Gohelle qui fut aussi l'auteur de l'ouvrage "Appolon dins l'carbon" consacré à sa ville. Le galibot était un jeune apprenti mineur. Certes, comme chanté "T'nom déviendrapoint el nom d'eune rue" mais l'école de la fosse 5 de Loos s'appelle bien aujourd'hui Samuel Merlin, le gosse héros de la chanson. D'après les notes de pochettes de P. Denain
Comme promis en avril, le clip de nos marseillais préférés :
O moun bòn Joan, o moun coulègam'en arriva una que'm pega.Mas de que paoun de mòun essian?M'an pas dit vai t'en mal, feniant.Veçì la causa: dins l'usinaOunt eri desprès quarante ansLou patroun me fesait la mina.Desièu ren, mis pichouns an fam,Maougar que je sitgi de paouvaAou travailh, el n'ès pas countent,Aou travailh, era pas countent. (Premier couplet)
Coluche Sois fainéant
Juliette Nouredine La paresse
Manu Trudell Fais néant
Georgette Michaux Je suis un fainéant
Fernandel Le tango corse
Arlette Mirapeu Je bats mon homme
Eddy Constantine Et bailler et dormir
Dupain Feneant (L'usina)
Marc Ogeret Les mains blanches
Barbara Le sommeil
Les Olivensteins Fier de ne rien faire
Fayé Un beau dimanche matin
Kenzo Saeki Le lundi au soleil
« Pour qu’il parvienne à la conscience de sa force, il faut que le prolétariat foule aux pieds les préjugés de la morale chrétienne, économique, libre penseuse ; il faut qu’il retourne à ses instincts naturels, qu’il proclame les Droits de la Paresse, mille et mille fois plus sacrés que les phtisiques Droits de l’Homme concoctés par les avocats métaphysiques de la révolution bourgeoise ; qu’il se contraigne à ne travailler que trois heures par jour, à fainéanter et bombancer le reste de la journée et de la nuit. » Paul Lafargue 1880 Un grand merci à GWFW pour ses précieux conseils