Allez, un concours idiot et doté d'une simple question :
de quel film est donc tiré cette scène jouée par Jean Gabin (sans doute dans un de ses meilleurs rôles) ?
Une boisson rafraîchissante à bulles à gagner !
IA et autres fouineurs du net s'abstenir.
Et puisque ça faisait un bail qu'on n'avait pas évoqué ces deux-là, on retrouve le monstre en 1932 avec la grande Fréhel, entonnant la Môme caoutchouc dans Coeur de Lilas d'Anton Litvak.
On y reconnaît en passant quelques vieilles tronches du cinéma d'alors.

La bête humaine ?
RépondreSupprimerNiet ! Pas de locomotive et un Gabin un peu âgé.
SupprimerGas-oil, alors ?
RépondreSupprimerL'idée est plaisante mais c'est toujours pas la bonne réponse.
SupprimerAlors, c'est Gabin dans son propre rôle, lorsqu’il était à la 2ème DB...
RépondreSupprimerYES SIR ! En train de réparer les chenilles du "Souffleur", le Sherman dont il était chef de char en 44/45.
SupprimerBravo.
J'ai donc gagné la boisson gazeuse...:)
RépondreSupprimerCertes. Mais à quel anonyme faut-il l'adresser ?
SupprimerHaha, un anonyme qui le restera en continuant à passer par ici; à la vôtre !
RépondreSupprimerOsasuna ! Comme on dit chez certains pyrénéens.
SupprimerMais du coup, Gabin était un impérialisse qui.faisait rien qu'à réparer du matos de l'Otan.? Nous qui le pensions non-aligné, à part sur Marlène Dietrich ! Quelle déception !
SupprimerDe l'Otan ? Non, après avoir été front populisse, Gabin devint un peu beaucoup gaulisse, ce qui n'est pas mal non plus.
SupprimerMoui. Précisons mezza voce qu'il y eut gaulisse et gaulisse... tout en convenant que le Dabe fut une pointure, une épée.
SupprimerLe Patron ne fut certainement pas un gaulisse de gôche, curieuse espèce hybride aujourd'hui aussi facile à croiser que le dodo.
SupprimerMais que voulez-vous M'sieur Pop, on lui pardonne tellement de choses. Plus qu'à Clint Eastwood, même.