mercredi 23 janvier 2019

Bandoleros, outlaws, cangaceiros et autres haïdouks

Clement, Hendricks, Anderson, trois affreux de la bande à Quantrill
Faut-il obligatoirement provenir d'une société rurale, si possible montagneuse et entourée d'eau, pour faire un bon bandit d'honneur ? Qu'est un "bandit social", personnage naviguant entre criminalité organisée et révolte sociale (Hobsbawn en fit des tonnes sur le sujet) ? Combien de guérilleros, en lutte contre un pouvoir tyrannique furent qualifiés de brigands (de nos jours on dirait plutôt terroristes) ?
Quoi de neuf depuis Robin des Bois ?
Un bandit populaire a-t-il vraiment besoin d'un traître pour achever sa carrière en beauté ?
Des milliers de héros populaires chantés, célébrés dans les chaumières ou les dancehall.
Parfois avec une popularité tout à fait injustifiée.


En ces temps où l'illégalisme revient à grand galop, Les Vanneaux de Passage creuseront cet héritage en chansons du monde entier.
Ce sera le lundi 4 février à 17h30 sur la fréquence de Radio Canal Sud .

Bel exemple de popularité usurpée, ce vieux rock steady de Prince Buster, Al Capone, recyclé en 1979 par The Specials, de Coventry, en Gangsters

 

En attendant un hommage plus conséquent, un coup de chapeau au disparu Marcel Azzola, accordéoniste des Sex Pistols.

2 commentaires:

  1. " Le Brésil n'est plus une terre de bandits !"
    (Jair Bolosonaro à Mateo Salvini, ces jours-ci)

    On parie ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Surtout pas. Particulièrement dans le Nord-est.
      Quant à Salvini, ce gros con du Nord, il a du boulot s'il veut imiter Mussolini dans le nettoyage de certaines régions méridionales.
      Comme quoi, à chacun son cauchemar géographique.

      Supprimer