vendredi 8 janvier 2016

Rimbaud en chanson (2) Léo Ferré

Après sa "série" sur Aragon, Léo Ferré s'est attaqué à la mise en musique de Rimbaud en 1964.
Il avait d'abord abordé Verlaine, avec lequel il semblait nettement plus à l'aise.
Il aura en effet, réalisé 24 poèmes de ce dernier pour 13 de Rimbaud.
Le disque sortit en 1964.
Il s'est ensuite attelé à "Une saison en enfer" qu'il n’achèvera qu'en 1991.
En 1985, Ferré avait tenté un album entier sur Rimbaud avec Le sonnet du trou du cul, Voyelles, On n'est pas sérieux quand on a 17 ans et La Maline.
Ce projet ne se concrétisera qu'en concert, lors de tournée de 1986, "Léo Ferré chante les poètes".
Le matériel studio sera tout de même utilisé, mêlé à du Baudelaire, Appolinaire, Verlaine sur les disques "On n'est pas sérieux quand on a 17 ans" (1986) et "Les vieux copains" (1990)

Un beau titre de l'album de 1964 : Les poètes de sept ans.


Et une étude à l'état de maquette, à la limite du juste, des Mains de Jeanne-Marie


Les références de cet article sont en grande partie tirées des notes de pochette du disque "Maudits soient-ils!" (la Mémoire et la Mer 10 016/17)

4 commentaires:

  1. Sa meilleure interprétation de Rimbaud est à mon sens celle du Bateau ivre donnée avec grand orchestre à Milan en 1981 et gravée sur le triple album de 1982, Ludwig/L'imaginaire/Le bateau ivre, dont on peut entendre ici une version plus cabotine, sans doute au Déjazet.

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  2. Cabotine est le mot, comme souvent chez Ferré. Perso, j'ai toujours eu une faiblesse pour le "poète de sept ans" présenté ci-dessus.
    Mais, en vérité j'ai beau me creuser, aucune interprétation de Rimbaud ne m'a jamais entièrement satisfait.
    Maintenant, si quelqu'un a d'autres suggestions...

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  3. D'autres mises en musique sur cet intéressant site, pour la plupart inconnues jusqu'ici de ma pomme…

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  4. Ah ben, il m'avait échappé.
    Merci Djordge.
    J

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