jeudi 17 juillet 2014

Marie et les garçons

Les ancêtres lyonnais

D'après l'incription derrière eux, ils sont au festival punk de Mont-de-Marsan en 77

Un chouïa de nostalgie pour un groupe un peu anecdotique mais ô combien attachant.
Ces jeunes gens qui lorgnaient vers le Velvet Underground et Television étaient fort en décalage avec son époque plus punk et chic.
Ils ont même été jouer au légendaire CBGB de New-York, fait rarissime pour des frenchies.
Finalement, ça n'a pas si mal vieilli et on préférera toujours mille fois ça à... Telephone, par exemple.
Le groupe était formé de
Patrick Vidal : chant et guitare
Jean-pierre Charriau : basse
Erik Fitoussi : guitare
Marie Girard : batterie
En illustration, leur premier EP de 1977.




ps : Tout fout le camp ! Même les Ramones...

lundi 14 juillet 2014

Damia en concert

(invitée par Mouloudji)

C'était à la radio en 1953, à l'émission "La joie de vivre" enregistrée en public au Châtelet. La dame nous y interprète "Les croix" et "Y'a tant d'amour".
Malgré le ton niaiseux des animateurs de l'époque, voilà encore un aperçu du talent de cette chère Louise-Marie.


vendredi 11 juillet 2014

Du marxisme à l'occitane

Mans de Breish

Son nom signifie "Main de sorcier"  et lui a été donné par des Gitans de Carcassone.
En 1975 il met en musique le célébre slogan VVAP (Volem viure al pais) Slogan auquel, dans notre souci d'internationalisme, nous répondions alors "Jou savou pas parler la lengou !"
Mais Mans de Breish (Gérard Pourhomme, de son état civil) fut aussi un communiste conséquent (pas ceux du parti, donc) et son disque de 1975 contient ce poème de Joan Bodon commémorant la grève des mineurs de Decazeville en 1962 et 1963 (un an d'une grève toute aussi perdue que celle de leurs camarades britanniques quelques temps après !).


Suivi d'une chanson qui conseille d'exproprier le patronat, ce qui reste on ne peut plus d'actualité.
Aux dernières nouvelles on en est encore là et Mans de Breish est remonté sur scène au début des années 2000...


mardi 8 juillet 2014

émission de juillet : vivre à la campagne

  
Comme prévu, soyons donc bucoliques, au menu du soir :
Musique à ouïr                   Il suffit de passer le pont
???                                      La caille
Ricet Barrié                        Isabelle, voilà l'printemps
Roger Riffard                     Les paquerettes
Loic Lantoine                     Jour de lessive
François Béranger              Département 26
Richard Desjardin              Développement durable
Nadau                                 Araust ta Joan Petit
Jean Yanne                         Les émancipations d'Alphonse
Marc Robine                      Les mangeux d'terre
Séquence enfants
Ricet Barrié                       La java des hommes grenouilles



Pour écoute et téléchargement, c'est  encore et toujours là
Et comme on n'a pas eu le temps, on vous la remet mais en italien :



samedi 5 juillet 2014

Suzy Delair au Music-Hall



 
Extrait jubilatoire de "Quai des Orfévres" de Clouzot (1947) avec Bernard Blier en époux malheureux et Suzy Delair en grande forme (généreuses).
Un régal de music-hall classique d'après guerre, une chouette séquence d'un film un peu trop délaissé où on retrouve également un Louis Jouvet irréprochable en ex de la coloniale au cœur d’artichaut et un Raymond Bussières égal à lui-même en petit truand.

 



jeudi 3 juillet 2014

Felix Leclerc


En Colère

Osera-t-on l'avouer à nos camarades Québecquois, l'abbé Leclerc nous a toujours passablement ennuyé.
Avec quelques exceptions notables comme cette "Alouette en colère" enregistré dans les années (1970) où le Front de Libération du Québec (FLQ) avait enlevé quelques politiciens et financiers et où le premier ministre Elliott Trudeau* avait décrété la loi martiale sur la province. s'ensuivirent plus de 30 000 perquisitions et 475 arrestations. de quoi faire pâlir de jalousie notre SDAT nationale!



* Oui, le mari de Miss Jagger of the year !

mardi 1 juillet 2014

émission de juillet

De la ruralité

Vous l'aviez deviné, une majorité de l'Herbe Tendre est formée d'indécrottables bouseux.
Nous qui avons connu l'arrivée des cabines téléphoniques (à pièces) dans nos villages et celle des pesticides à go-go, les voyages scolaires pour admirer l'unique feu tricolore du département (celui qui était posé en bas de l'unique "grand-magasin-qui-vend-des-robes" de la préfecture), les bastons du samedi soir au ballôche et ses gendarmes munis de mitraillettes, l'arrivée du surgelé, des routes à péages, des trotskystes, des parcmètres, de la publicité, des touristes d'abord bataves et britanniques, puis de tous les autres, des métayers, des travailleurs saisonniers espagnols, polonais, maghrébins puis banlieusards, des sans-papiers, du Tour de France, de la sous-préfette, du punk agricole et du régionalisme béat et nombriliste.
Nous, les éternels attardés (Millodiou ! Y'a plus de réseau !) nous donc, avons décidé de rendre hommage à ce truc situé entre deux autoroutes, entre deux supermarchés, entre deux ZAD, entre deux éoliennes industrielles (celles qui sont pinquées sur la colline en face de la centrale nucléaire) entre le festival du melon et celui de l'espadrille : La Campagne !

Ce sera le 7 juillet à 18h sur radiocanalsud.net ou 92.2 FM pour les zurbains.

Et un indétronnable classique :