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| The show must go on |
Avant de sévir comme permanent syndical puis de mener son pays à la matraque puis d'être kidnappé par le gang du Mal Peigné, Nicolas Maduro Moros tenta une brève carrière dans le rock 'n roll au sein du groupe Enigma.
On le voit ici lors d'un show à la tv de Caracas en 1981.
Certes, c'est assez mauvais mais quelle que soit la cruauté de la critique rock, franchement, y a-t-il là de quoi bombarder une ville et flinguer une centaine de pêcheurs, plaisanciers et peut-être même quelques narcos qui passaient par là ?
À ce compte, on n'ose imaginer le sort réservé à nos rockers nationaux et à quelques unes de nos sous-préfectures (comptez pas sur ce blog pour la délation de ceux qui mériterait un châtiment).
Bon allez, plus sérieusement, ce malheureux groupe qui hante le ouèbe comme ayant hébergé Nico the Killer semble absolument victime d'une campagne mensongère, une authentique fake !
Formé début 1980 par Carlos Carillo* (chant et guitare), Wolfgang Rosas (basse) et Leo Gomez (batterie) Enigma affirme n'avoir jamais joué avec le ci-devant Presidente.
Ils n'ont d'ailleurs pas laissé d'autres traces qu'un morceau sur une compilation intitulée Venerock (1982)
Et merci à M d'avoir fait tourner ce truc.
* Tout ça à cause d'un vague air de famille.

Putain, je savais bien qu'on pouvait pas lui faire confiance, à ce petit inverti décadent, avec sa moustache de fiotte. Pas grave, tout continuera selon le plan.
RépondreSupprimerPetit satan, va. Pas de boogie woogie pendant vos douars du soir, on avait dit.
RépondreSupprimerC'est du lourd. C'est du brut. Ça carbure.
RépondreSupprimerZyva Schmoll, on t'a reconnu. Tu y'es trahi à le deuxième.
RépondreSupprimerEt concernant les dessous d'une opération militaire que nous qualifierons de bling-bling, on commence à peine à se faire une idée de à qui profite le crime ainsi que de la déconcertante passivité des militaires vénézuéliens. Quant aux trente-deux gorilles cubains envoyés au tapis, comme disait l'autre avec son omelette...
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