jeudi 25 février 2016

Une casserole en fonte : Monique Leroux-Bray

Le camarade François, du recommandable blog d'outre-Atlantique, Le Garage nous a fait parvenir cette incroyable curiosité.

On a eu beau chercher quelques précisions au sujet de Monique Leroux-Bray, il semble qu'elle n'ait laissé que cette trace dans l'histoire de la chanson, en tout cas sur internet.
Mais vingt dieux, quelle trace !
On atteint là un sommet de l'interprétation.... par la face Nord.
Et dire qu'il s'est trouvé un studio doté un être humain casqué, derrière une console, pour enregistrer ça !
Voilà qui aurait pu figurer en bonne place dans notre émission catastrophiste.

Édith Piaf chantait essentiellement des lieux communs, mais il est des instants où l'on se prend à regretter sa voix.

Mais trêve de bavardages, voici enfin l'objet de notre hilarité.

2 commentaires:

  1. J'ai une théorie sur la jouissance qu'on éprouve en savourant une chanson. Vous voulez l'entendre? Non? J'y vais quand même.

    Imaginons un cercle. D'un côté, sur 180 degrés, la chanson est bonne, très bonne excellente etc. De l'autre, c'est mauvais. En écoutant Piaf, l'aiguille penche vers le "très bon".

    Mais en quelques occasions, lorsqu'une chanson est exceptionnellement mauvaise, l'aiguille sort de son orbite et attérit dans l'autre spectre. La chanson passe du côté mauvais vers le côté bon. Elle devient alors géniale.

    Mieux que du Piaf ;)

    Étonnant non? Comme disait l'autre.

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  2. Et cette théorie peut s'appliquer à bien d'autres.
    À suivre....
    Jules

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