samedi 21 février 2015

La vie en noir

"A l'école j'ai appris le verbe être puis le verbe avoir. C'est du verbe obéir que date ma longue fugue loin, très loin des chemins apprivoisés."
Abdel Hafed Benotman

Comment une chanson déprimée sortie par les Stones en 1965 (ici une belle version par les Flamin' Groovies) qui jurait tellement avec l'optimisme béat de l'époque...


...est-elle devenue ce tube variétoche au thème si éloigné de l'apocalypse qui vient ?
Et pourtant. Cette actrice (57 films dont peu d'inoubliables) et chanteuse (qui chantait si bien avec ses yeux, comme dit une copine) a insufflé à cette bluette un certain charme désuet.


Que vient faire Marie Laforêt ici ?
Mon pote Hafed Benotman l'aimait bien.
Il avait ses raisons.
Il nous a quitté cette nuit. Et la vie est dégueulasse.
Adieu l'ami. Rencard tu sais où. Des fois que...


2 commentaires:

  1. Le mec le plus pêchu que j'aie jamais connu, toujours une blague au coin des lèvres et les yeux qui rigolent sans cesse…
    Saloparde de camarde !

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  2. "Soudain chaque mot nous déserte,
    La voix se heurte aux parois d'ombre
    Et nul écho n'habite plus
    Notre terre de tous les jours.
    La vie se dessèche à nos lèvres
    La mort même n'a plus de nom,
    Un autre silence nous parle
    Sous les paroles qui nous fuient
    Et nous ne savons pas l'entendre,
    Encore, et nous butons contre la nuit,
    La solitude au poing, comme lanterne aveugle".
    Pierre Gabriel
    C'est le dernier texte que je comptais lui envoyer.
    Jules

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